S’agissant de géobiologie, la question du prix d’une intervention vient naturellement dans la discussion avec les potentiels clients. Certains confrères font des devis au m² expertisé. D’expérience, tous les cas n’étant par identiques, j’ai pris le partie de toujours faire une évaluation préalable (gratuite) pour construire un devis personnalisé. Je partage ensuite les résultats avec mon client ce qui lui permet de comprendre le montant du devis et de disposer d’un offre adapté à son cas spécifique.
Comme un exemple concret parle mieux qu’un long discours, je vais dans cet article vous partager une étude de cas que j’ai faite sur l’école Notre Dame de Lourdes de Sainte-Pazanne en Loire-Atlantique, école tristement célèbre pour le cluster de leucémie qui y a été identifié en 2017. Je précise que j’ai fait cette évaluation à titre d’exercice et que c’est un cas qui est dans le domaine public aujourd’hui. Je précise également que j’ai fait cette évaluation en mode aveugle, sans chercher à en savoir plus que adresse + cluster de Leucémie. On verra dans les conclusions que les résultats de mesures réelles faites résonnent de façon particulière avec les conclusions de cette évaluation.
Je ne vais pas développer plus sur la problématique douloureuse de Sainte-Pazanne. J’invite ceux qui souhaitent en savoir plus à consulter les sites et articles suivants (parmis d’autres):
Pourquoi faire une évaluation préalable?
L’évaluation préalable répond à plusieurs besoin. Basiquement pour le géobiologue, c’est un moyen d’anticiper le type de problème à traiter, et pour le client de mieux saisir la nature de l’intervention et son but. On peut alors faire une proposition totalement adapté à la problématique du client.
Le cas typique est la présence de « grosses mémoires » sur le terrain, qui nécessitent un nettoyage préalable que mes compétences d’énergéticien me permettent de traiter spécifiquement. Je pense ici à des cas de champs de bataille ou charniers des siècles précédents sur lequel une maison est construite. Il peut s’agir aussi de malédiction et de sorcellerie qui est plus fréquente que la plupart des gens ne l’imagine. Dans ce cas il y a une opération spécifique à prendre en compte
A l’inverse, ça peut être l’identification de la présence du réseau sacré sur la maison, réseau bénéfique pour le vivant. Il est alors pertinent de proposer la mise en place d’un cristal permettant de rayonner plus largement ce bienfait. Cette option peut alors être ajoutée au devis, ce qui n’est pas pertinent sinon (sauf cas particuliers).
Dans certain cas, ça permet de rester dans le budget du client en ciblant ce qui semble être « le gros problème du client ».
En résumé: Appréhender – Expliquer – Chiffrer. Et comme je l’ai mentionné, l’évaluation est gratuite et toujours personnalisée.
Le contenu de l'évaluation préalable
L’évaluation préalable consiste en une étude documentaire et au ressenti de la configuration d’un lieu. Elle est basé sur les documentation officielle disponible: IGN, BRGM, ENEDIS, RTE, ANSR….etc
On peut ainsi distinguer 3 familles risque pris en compte:
1. Les pollutions physique
A cette étape on évalue le risque induit par la pollution physique en répondant aux questions type:
- A quel distance se trouve l’antenne GSM la plus proche?
- Y-a-t-il du faisceau hertzien à proximité?
- Les lignes moyenne tension Endedis sont-elle enterrée ou aériennes? A quelle distance? Où sont les transformateurs MT/BT?
- Y-a-t-il un parc éolien à proximité?
- Y-a-t-il une voie ferrée à proximité?
- Des risques de pollution chimique sur le site où à proximité sont-ils documentés?
- Quel est la zone radon sur le site?
- Y-a-t-il des discontinuité géologiques répertoriée?
Si pour les la plupart de ses informations il est possible d’évaluer sur plan les distances entre l’endroit qu’on étudie et les sources de pollution potentielle, on utilise également le ressenti pour avoir des réponses à des questions comme:
- le résistance de terre du bâtiment est-elle conforme?
- Le niveau de radon est-il acceptable?
2. L'état énergétique du lieu
Pour cette partie on s’intéresse plus à l’histoire du lieu:
- Taux vibratoire
- Signature de sorcellerie?
- Mémoires?
- Âmes errantes?
3. Le cosmo-tellurisme et les réseaux
C’est la partie « traditionnelle » de la géobiologie à savoir:
- l’identification d’eau stagnante
- La recherche de veines d’eau
- La recherche de réseaux agressifs type « Grand Diagonales »
- Les CCT
- Le réseau sacré
Si le positionnement est approximatif compte tenu de l’échelle à laquel on travail, et devra par conséquent être préciser sur place, ses informations sont précieuses pour la préparation d’un intervention. L’image ci-après est un exemple sur pour une maison individuelle réalisé sur la base de document IGN avec parcelles cadastrales (lignes oranges).
Le cas Sainte-Pazanne
Entrons dans le vif du sujet et abordons ce cas pratique: pour les raison de lisibilité, j’insisterai surtout sur ce qui peut être problématique.
Sur la plan cadastral ci-après ici de l’IGN, l’école occupe la parcelle 0195
Téléphonie et réseau herztien
Une antenne relai se trouve sur la clocher de l’église à moins de 200m de l’école. Par cette antenne transite du réseau hertzien (communication entre antenne du réseau GSM) qui passe 140 m de l’école.
Les valeurs de distance relevée indique un risque potentiel en particulier dans les salles coté église (la haute fréquence est facilement arrêté par les obstacles physiques). La pollution électromagnétique doit toujours être confirmée par un mesure avec les appareils dédiés.
Réseau électrique BT/MT/HT
En fait l’école se trouve à environ 150 au Sud d’un poste de distribution RTE 63kV/20kV. Par ailleurs l’école est contournée par 3 lignes MT (20 kV) enterrée à l’Est et au Sud. Ce genre de configuration est inquiétante pour un géobiologue: des courants et potentiels vagabonds peuvent circuler et surtout des veines d’eau souterraines peuvent venir ce potentialiser et propager de forte perturbation sous les bâtiments. C’est un point important à garder un tête, la présence d’un étang au Nord-Est indique que la zone est passablement « humide ».
Géologie
La carte du BRGM indique de nombreux changement de nature de sol avec faille dans « le quartier » de l’école. On doit s’attendre à ce que le géobiologue appelle les « failles sèches » (même si on sait que les géologues n’aiment pas qu’on utilise le mot Faille dans ce sens.)
Autres perturbations naturelles
- On note la présence d’un voie ferrée et d’une gare au nord-ouest. La ligne n’est pas électrifié, donc c’est une pollution secondaire en regard de la situation MT/HT.
- Il n’y a pas d’éoliennes dans le secteur.
- Zone radon 3: au ressenti on dépasse par endroit les 300 Bq/m3 recommandés.
- Au ressenti on a également l’information « pollution chimique »
Problèmes de pollution connu
le site https://www.georisques.gouv.fr/ à l’adresse de l’école liste plusieurs risques de pollutions. Je ne vais pas rentré dans le détail mais un a attiré particulièrement mon attention le SSP000644301: Il y est fait mention d’un société aujourd’hui fermée qui travaillait le bois. On peut lire dans le rapport fourni
…Des investigations dans les sols et les eaux souterraines lors de la cessation d’activité ont montré des pollutions principalement en lindane et autres pesticides organochlorés et en hydrocarbures…
et plus loin dans le même rapport
…Concernant les eaux souterraines, une nappe circule au droit du site avec un sens d’écoulement de la nappe superficielle orienté vers le sud, sud-ouest du fait du drainage par la rivière « petite Beusse » et située entre 1m et 2m sous le niveau des terrains naturels…
On note que le site se trouve à 300 m environ au Nord-Est de l’école et donc que des veines d’eau souterraines s’écoule en direction de l’école depuis cet endroit.
Je ne suis pas un expert en toxicologie, mais quand on pose la question à l’IA elle nous dit (Gémini de google en l’occurrence) que le lidane est classé « cancérogène certain » pour l’homme par le CIRC depuis 2015, c’est un perturbateur endocrinien qui abaisse les défenses immunitaire.
Difficile d’en dire plus, ça dépasse le cadre de la géobiologie, mais je considère qu’il faut le signaler d’autant qu’il est cohérent avec le ressenti (Note: je reviens sur ce point particulier dans la conclusion).
Etat Energétique
D’un point énergétique, le territoire de l’école vibre à un niveau que je qualifierai de « moyen-bas ». Ceci signifie qu’il n’y a pas de mémoires type ancien champ de bataille, fosse commune, ou autre signature de sorcellerie. Mais ce n’est pas un lieu très « vitalisant ».
Cosmo-tellurisme et les réseaux Géobiologie
Sur l’image ci-dessus j’ai fait apparaître ce que je perçois comme zone perturbées. J’ai omis, pour ceux qui connaissent la géobiologie, ce qu’on appelle les réseaux Hartman, Curry, Grand diagonal, du fait de l’échelle à laquelle on travaille. Il y en a c’est sûr, mais leur positionnement doit être fait sur place. Par contre j’ai fait apparaître:
- En bleu les veines d’eau souterraines
- En noir les « Failles » sèche (faille au sens de la géobiologie, pas de la géologie)
- En rouge des zones perturbées: là je m’attends à trouver ce que j’évoque au §Réseau électrique BT/MT/HT, c’est à dire des perturbations étendues causées par des veines d’eau électriquement potentialisées probablement du fait des 3 lignes MT enterrées qui enserre l’école. Ce phénomène est bien connu des géobiologues intervenant en élevages et nombre de cas sont documentés.
Que contiendrait un devis dans ce cas spécifique?
Compte tenu de ce qui a été exposé précédemment, si j’avais à lancer une action sur cette école, je raisonnerai de la façon suivante:
- Énergétiquement il n’y a pas d’action de nettoyage spécifique à prévoir sur le lieu. Dans un maison individuel, je prévois toujours un nettoyage énergétique, mais dans une école, avec le brassage qu’il y a, ça ne semble pas pertinent.
- Électromagnétisme Haute Fréquence (GSM): je prévoirai du temps pour mesurer le niveau d’exposition dans chaque pièce afin d’identifier, s’il existe, les endroits où le champs magnétique est excessif afin de pouvoir proposer d’éventuelle remédiations.
- Électromagnétisme basse fréquence (50 hz): là aussi je prévoirai du temps pour mesurer les niveaux dans les bâtiment et identifier les zones « agressives ».
- Géobiologie cosmo-tellurique: beaucoup de temps à prévoir pour investiguer la condition réelle dans les bâtiments (on ne s’attarde pas sur les failles sèches et veines d’eau dans les cours puisque personne ne séjourne longtemps là): situer les zone perturber, les veine d’eau, mais également leurs intersections avec les autres réseaux que j’ai mentionnés sans les chercher sur les plans mais qui peuvent créer des zone énergétiquement très agressives pour le vivant à l’endroit où tout se superposent. Et bien sûr proposer le cas échéant des remédiation.
Je n’irai pas plus dans le détail car une école est un cas assez atypique et que plusieurs étapes seraient en pratique nécessaires pour la mise en place d’une action. Je rappelle que j’ai fait cette étude de mon propre chef, sans commanditaire, et sans plus d’information que ce qu’on peut trouver sur internet.
Pour un maison individuelle on aurait pu aller plus loin. Mais mon objectif, comme je l’ai indiqué, était de montrer la pertinence de l’évaluation préalable pour mes clients et son importance dans ma démarche de géobiologue, afin de proposer la meilleurs solution possible aux personnes qui font appel à mes services.
Et pour conclure
On aura peut-être noté que je ne suis pas revenu sur la présence de radon ni sur la pollution. La raison est simple: la remédiation pour le radon relève de l’action des pro du bâtiment, et la recherche de polluant chimique n’est pas du ressort du géobiologue qui ne peut que préconiser des études.
Je tiens pas ailleurs à rappeler que j’ai fait mon étude préalable en mode « aveugle », sans avoir cherché à en savoir plus, et en particuliers avant de découvrir l’article de PRATIQUES. Or dans ce dernier où il est mentionné:
… Ils (les études de l’ARS) montrent qu’on est au-dessus des normes pour plein de substances cancérigènes dans l’air intérieur : lindane, toluène, tétrachlorométhane… mais ils nous disent qu’on ne peut rien en tirer car elles ont été faites alors que l’école n’était pas ouverte…
et s’agissant du radon:
…On a aussi retrouvé du radon. Ils disent que ce n’est pas au-dessus des seuils ; il y a des classes qui ne dépassent pas les valeurs de référence de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), soit 300 becquerels en moyenne, mais une classe a des pics à 2 000 et la moyenne est à 900…
On trouve même s’agissant des champs électromagnétiques:
…on a aussi dépassé les seuils. Le CIRC dit qu’entre 0,2 et 0,4 microteslas, il y a un risque possible de déclarer des leucémies pédiatriques. En valeur moyenne, on est en dessous, mais il y a des pics à 0,5 alors que certains câbles souterrains ne marchaient pas puisque c’était l’été et les autres étaient à 23 % de leur charge habituelle…
Pour un géobiologue, il ne manque que le couplage veine d’eau-potentiel électrique.
En tout cas ces observations et mesurent faites prouve la pertinence des conclusions de l’évaluation préalable.
Et pour un père, et même grand-père que je suis, elle pose une question fondamentales: « Quelle prétendue civilisation sommes nous, pour trouver normal que notre justice condamne des RTE et des Orange (voir cet autre article ) pour des dommages causés à des cheptels de vaches ou de moutons , et qu’en même temps, dans des configurations similaires, ne rien tenter pour sauver des enfants? »
